Abdel-Halim Boudoukha, "Burn-out et traumatisme psychologiques" Publisher: Dunod | 2009 | ISBN: 2100524410 | French | PDF | 144 pages | 11.97 Mb
Stress, fatigue, epuisement, voire choc ou traumatisme ? Il ne se passe pas une journee sans que nous les invoquions pour expliquer notre etat de sante, nos tracas passagers, nos echecs ou les comportements de nos semblables. Premier au rang des accuses, le stress, qui genere un mal-etre, voire de veritables maladies " ou souffrances psychiques. Il s'agit du burn-out (epuisement psychique) ou du traumatisme psychologique (stress post-traumatique). Comment se creent et se developpent de telles psychopathologies ? Comment s'expriment-elles cliniquement chez les patients ? Que faire et comment aider psychologiquement ces patients qui souffrent ? Pour repondre ces questions et bien d'autres encore, cet ouvrage aborde de facon tres pedagogique les aspects tant cliniques que psychopathologiques des souffrances psychiques consecutives des violences et du stress de plus en plus pregnants dans les relations interpersonnelles.
"Klezmer" est peut-etre une reponse ashkenaze au "Chat du Rabbin". Les heros sont presque tous juifs mais ils passent plus de temps a jouer de la musique qu'a penser a Dieu. Ce sont des musiciens sans argent embringues dans un feuilleton slave. Ils trainent leurs instruments dans les steppes d'Ukraine, a Odessa, dans des campements gitans. Je voulais que Michel Strogoff rencontre un Juif vert de Chagall : la grande aventure rejoint le violon sur le toit. Pour les aquarelles, le rythme du recit, j'ai travaille en pensant a Hugo Pratt. Mais aussi a Quentin Blake, et a Sempe.
La memoire, ca ne sert pas a jouer les victimes ou a exiger des egards ou des reparations. Savoir, c'est une fin en soi. Ceux qui veulent que ca serve a quelque chose n'ont pas de conscience et meprisent leurs morts. A la rigueur, on peut chanter de vieilles chansons. Fidele a cette idee qu'il vaut mieux pratiquer des activites inutiles qu'entreprendre des actions nefastes, je mets mon souvenir dans des chants klezmer. Il est mieux la qu'ailleurs» (Joann Sfar).